Argentique de Salomé Berlemont-Gilles

 

 

Editions Jc Lattès

Publié en 2013

68 pages

Genre : Nouvelle

ISBN N°978-2-7096-4372-6

 

 

 

 

 

4 eme de couverture : 

Plein feu sur un village de boue dans les montagnes mexicaines. Juan a quinze, peut être seize ans. Chaque année, lors de la Semaine sainte,  les touristes débarquent dans de grands bus climatisés. Les appareils photos crépitent. Forcent le silence des indigents.

Juan refuse d’être un chien. Il a quinze, peut être seize ans. Il va partir.

Portrait d’une errance, Argentique nous plonge sans fard dans l’effroi du tourisme moderne.

L’auteur : 

Salomé Berlemont-Gilles a vingt ans. Argentique est son premier livre.

Mon avis : 

Et je continue ma découverte de la nouvelle collection Plein feu de Jc Lattès avec cette nouvelle qui ne m’a pas l’aisée du tout indifférente…

Je me suis retrouvé à suivre Juan, un jeune de quinze ou seize ans (il sait pas trop, il a arrêté de compter depuis un moment) qui vit dans les montagnes mexicaines. Il vit dans la pauvreté avec ses frères et il fait tout pour partir, voir autre choses et éventuellement quitter la pauvreté. Il arrive à partir, à prendre le large et il se retrouve à Mexico.

Alors plusieurs choses m’ont interloqué dans cette intrigue. D’abord, le fait que Juan a plusieurs frères et que sa mère ne sait vraiment pas casser la tête car ils s’appellent tous comme ça ! Histoire qu’elle ne se trompe pas de nom quand elle appelle quelqu’un. Un des repas de Juan m’a également choqué, je dois dire et je vais y penser un moment…

La plume de l’auteur est agréable à lire et fluide. Son univers est poignant et nous fait découvrir la pauvreté mexicaine qui est vraiment poignante et qui fait réfléchir…

Une part de sombre, une histoire poignante, un personnage attachant, bref tout est réunit pour passer un agréable moment de lecture que je vous conseille de découvrir rapidement :

Je remercie JC Lattès de m’avoir permis de découvrir ce livre via un partenariat.

Publicités

7 réflexions sur “Argentique de Salomé Berlemont-Gilles

  1. stellade dit :

    Une histoire qui nous rappelle que nos tracas sont parfois moindres par rapport à ces pauvres qui survivent tous les jours. Le style d’écriture est magnifique. Je suis d’accord avec ton billet.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s